0 commentaires / Publié le par Cécilia Foissard

Quel est l'origine, les racines d'un tel mot? En réalité, il faudrait plus se poser la question de savoir, quelle est la satisfaction dans nos vies, et surtout que nous apporte-t-elle? Pour faire simple, celle-ci nous comble de bonheur et nous fait réaliser à quel point les petites choses sont dignes de nous contenter et de nous rendre heureux. Mais comment? Voici quelques petits éléments de réponse.
 
 
Cesser de se dire "je serai heureux si..." . Quelle erreur terrible que de penser de la sorte. Nous et nous seuls sommes les maîtres de notre bonheur. Pas les circonstances extérieures. Si on se focalise sur les choses à avoir ou à faire avant même de penser à notre bonheur propre, alors toute joie de vivre est vaine. En d'autres termes, cela revient à dire que notre bonheur est inexorablement conditionné aux choses positives que nous attendons. Ce bonheur mystifié rend difficile le contentement. Penser de la sorte repose sur une illusion selon laquelle nos jours seront meilleurs demain. Mais que dire d'aujourd'hui? Aujourd'hui compte plus que tout. Il faut pouvoir être en mesure de trouver son bonheur dans les petites choses qui procurent de la joie, plutôt que d'attendre des choses qui ne sont que fruits d'hypothèses. Sinon, on attend toute notre vie pour être heureux, alors que le but est de trouver le bonheur ici et maintenant.
 
Sans satisfaction de ce que l'on a à ce jour, nous nous plongeons dans la tristesse et le mal être. A vrai dire, ce malaise est souvent à l'origine des comparaison avec autrui. Penser que l'herbe est plus verte chez le voisin, que cette personne est mieux que nous car elle est plus belle, plus riche, plus connue, voyage plus ou autre... Se mettre de telles idées dans la tête est pire que tout, nous rabaisse et nous fait sentir mal et inférieur. Pour être franche, les réseaux sociaux n'aident pas vraiment. Il faut dire que sur la toile, tout le monde à une vie parfaite, faite de mille et une couleurs. Dans l'imaginaire collectif, on se met inconsciemment à se comparer à des personnes aux vies parfaites en pensant la nôtre dénuée d'intérêt. Penser de la sorte est une erreur. On a tous des vies différentes avec son lot de difficultés, il faut juste tenter d'en faire abstraction en se contentant de petites choses qui ont de la valeur telles qu'un moment en famille, un beau paysage, voir un ami, faire du yoga ou que sais-je encore...
 
Être heureux est plus difficile que d'être malheureux. C'est un travail de longue haleine où il faut prendre sur soi tous les jours. C'est-à-dire affronter l'adversité, réagir avec tact dans des situations difficiles et surtout, trouver le contentement dans tout ce que l'on fait dans le moment présent. Telle est LA clé vers le bonheur. Répertorié par Patanjali sans les "Yoga Sutra" , le contentement, appelé "Santosha " en sanskrit, est l'état d'esprit selon lequel l'individu doit se satisfaire des choses qui se présentent à lui. C'est être (et demeurer) emprunt de joie de vivre par la satisfaction, aussi minime soit elle, des choses ou circonstances qui nous entourent.
 
Alors qu'attendre? Certainement pas demain. La voie vers la satisfaction commence dès à présent. A vrai dire, c'est le début du bonheur. On ne devrait pas avoir besoin des choses ou des autres pour le trouver. Ils peuvent y contribuer, mais être capable d'être détaché de tel ou tel environnement peut aider à trouver sa paix intérieure et sa joie de vivre. Surtout il faut cesser de regarder en dehors de son chemin.

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